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C’est cool d’être cool vendor !

C’est officiel depuis quelques jours : Gartner a annoncé que CommonIT devient Cool Vendor sur le marché du “Cloud Services Brokerage Enablers” !

Pour plus d’information consulter le rapport “Cool Vendors in Cloud Services Brokerage Enablers, 2012”.

Après avoir snobé le reste de l’industrie des mobiles au “Mobile World Congress” à Barcelone la semaine dernière, Apple a finalement annoncé la 3e itération de l’iPad. De notre point de vue, la bonne nouvelle c’est qu’il ne supporte toujours pas flash. Mais mettons les opportunités business de CommonIT de côté quelques minutes : qu’est-ce que cette version offre aux utilisateurs de l’entreprise ?

Très peu de choses, en fait. Les nouvelles fonctionnalités sont essentiellement un processeur graphique quad-core et un écran haute résolution. Nous n’allons pas bouder de meilleures performances ni une meilleure qualité d’image, mais ces améliorations ciblent toujours, très clairement, le marché grand public.
Pour résumer, vos jeux vont gagner en vitesse et en fluidité, et vous pourrez regarder la television en HD. Il y a aussi les communications 4G/LTE, mais elles cherchent un opérateur en Europe

Quand Steve Jobs a dévoilé le premier iPad il y a tout juste 2 ans, Apple a sérieusement secoué le marché de la grande consommation, tout en ouvrant un nouveau panel de challenges à relever pour le directeur de l’informatique, qui se débattait déjà pour gérer les VIP de l’entreprise et leurs iPhones. Le BYOD est là pour durer, même si la technologie et les règles pour le gérer dans l’environnement corporate évoluent encore et toujours.

Le vrai challenge, étrangement, est ailleurs. La “consumerisation” de l’informatique n’est pas seulement lié aux matériels que vos employés apportent au bureau. L’interface utilisateur change, elle aussi. Les applications business sont aujourd’hui toutes “designées “ autour d’une interface utilisateur 3-way datant du milieu des années 1980 : écran, clavier, souris. Mais le clavier et la souris ont disparu des produits des consommateurs. Les attentes des utilisateurs évoluent, rapidement, vers le tactile, summum de l’intéraction.

Sous peu, la souris et le clavier auront autant de sens pour les utilisateurs finaux qu’un téléphone à touches. Anticipons cette question : Comment les applications de l’entreprise vont-elles s’adapter ?

C’est toujours un plaisir de passer quelques jours à Barcelone. Mais quand c’est pour le Mobile World Congress, les tapas et la vie nocturne font place à l’écrasante réalité de quelques 1500 exposants répartis sur une surface représentant environ le double du Camp Nou, l’immense stade du FC Barcelone.

Le jour de l’ouverture du Mobile World Congress cette année Telefonica, l’opérateur Espagnol a rejoint Mozilla pour annoncer la plateforme web « Open web devices », avec une architecture pour téléphone mobile permettant aux applications HTML5 d’accéder directement aux ressources du matériel sans passer par un OS (traçant le chemin pour des smartphone pur HTML5). Mozilla a présenté la technologie sur le salon, sur un Samsung Galaxy 2 dépouillé de son OS Android par les ingénieurs Mozilla.

La fondation Mozilla a été la première l’été dernier à parler du « Boot to Gecko », l’idée étant d’offrir un environnement web natif pour les appareils mobiles, similaire aux Chromebooks de Google, un modèle que Google se refuse (pour le moment ?) de porter sur smartphones parce que c’est le domaine d’Android. Alors avec quoi votre prochain Smartphone va fonctionner : IOS, Android, Windows, ou Gecko ? Et votre tablette fonctionnera-t-elle sur le même OS ?

Notre parti pris ? Du point de vue de l’entreprise, plutôt que d’être une étape vers la standardisation, cette nouveauté constitue probablement pour le moment un niveau de fragmentation supplémentaire dans le marché. Et une raison de plus pour une solution de navigateur d’entreprise, capable de standardiser les usages en entreprise et d’imposer des règles quel que soit l’appareil présent entre les mains ou sur le bureau de l’utilisateur.

Un rapport récent d’IDG Connect, iPad for Business Survey 2012 (il est nécessaire d’être enregistré pour télécharger) offre un aperçu fascinant de l’introduction de l’iPad au sein de l’entreprise. L’étude cible les professionnels et leur relation à l’ipad.

Est-il principalement un outil business ou plutôt une extension dédiée à un usage personnel ? Qui paye - L’utilisateur ou l’employeur ?

Les résultats de cette étude révèlent des variations intéressantes d’un continent à l’autre.

Si 2011 était l’année du démarrage pour le BYOD, 2012 tend à être celle où l’informatique d’entreprise va s’équiper d’outils pour différencier l’usage perso de l’usage pro des équipements personnels non maîtrisés.

Google l’a fait le premier. Quand Google a lancé le navigateur Chrome il y a 3 ans, l’une des fonctionnalités clé était la mise à jour automatique ou disons “silencieuse” : une nouvelle version du code est téléchargée en tâche de fond pendant que le navigateur fonctionne, et elle se met en place au prochain démarrage du navigateur.

Google soutient que ce mécanisme booste la sécurité comparé aux principes des boîtes de dialogue et pages de mise en garde des autres navigateurs. En effet, au moment de choisir entre (1) attendre le téléchargement de la mise à jour, son installation puis le redémarrage du navigateur, ou (2) cliquer sur « annuler » et continuer vers la page qu’ils veulent atteindre sans faire la mise à jour, beaucoup (trop) d’utilisateurs choisissent l’option 2. Résultat ? Un navigateur dans une version obsolète avec des failles de sécurité non patchées.

Microsoft vient d’annoncer l’introduction de la mise à jour silencieuse pour Internet Explorer, et Mozilla prévoit d’y passer également pour Firefox dans une future version, non encore spécifiée.

Mais ceci ne fait pas le bonheur de tout le monde. Les services opérationnels informatiques des entreprises, en particulier les équipes de support aux utilisateurs finaux, seront en première ligne quand les utilisateurs se découvriront incapables d’accéder à une application critique de l’entreprise, qui s’avère en fait n’être plus compatible avec la dernière version du navigateur favori de l’utilisateur.

Aussi longtemps que les utilisateurs seront assis au premier rang face aux problématiques corporate des pc MS Windows, les mises à jour seront sous le contrôle du service informatique. La compatibilité des nouvelles fonctionnalités des applications métiers pourra être testée avant leur déploiement sur les pc.

Cependant, à l’ère du BYOD, le support et la maintenance de l’environnement final sont entre les mains de l’utilisateur. Comment imposer une configuration corporate cloisonnée sur un matériel appartenant à un employé ?

AirShip, le navigateur d’entreprise, a été créé pour que le service informatique puisse reprendre le contrôle. Le navigateur AirShip supporte l’exécution conjointe de multiples configurations avec des niveaux de mises à jour différentes, gérées de façon centralisée et déployées sur l’équipement de l’utilisateur final. Avec AirShip, l’utilisateur se connecte aux applications de l’entreprise en utilisant la version optimum du navigateur, comme définie par l’administrateur système.

Et AirShip peut joyeusement cohabiter avec les navigateurs standards, dès lors, les utilisateurs finaux peuvent apprécier la dernière version de leur navigateur favori dans le cadre d’un usage personnel pendant qu’AirShip fournit un environnement maîtrisé pour l’usage professionnel.

Lancée sur le marché US mi-novembre, la tablette Amazon Kindle Fire est sur le point de traverser l’Atlantique. Avec son écran 7”, une simple capacité de stockage 8GB, le wifi mais pas la connexion 3G, il est peu probable qu’elle soit une alternative adéquate au BYOD iPad dans le monde de l’entreprise.

Ce qui est susceptible de nous intéresser dans un appareil qui vise clairement le marché de la grande consommation (pour quelle autre raison le lancer au moment de Noël ?), c’est Silk, le navigateur web natif. Citons un extrait du site web d’Amazon :

“Amazon Silk est un navigateur cloud révolutionnaire qui utilise une architecture “split browser” pour augmenter la vitesse et la puissance du service web Cloud d’Amazon. Il supporte Adobe® Flash® Player.

Cette dernière phrase vise clairement iPad ; Si vous nous avez suivi, vous savez comment résoudre le problème. Alors qu’en est-il de ce fameux “navigateur cloud révolutionnaire?

Si on regarde celà de plus près, il apparait qu’Amazon a adopté une approche de l’architecture du navigateur très similaire à celle que nous proposons depuis bientôt 3 ans. Silk, comme la solution AirShip de CommonIT, exécute sélectivement les composants du navigateur dans le cloud, transmettant ensuite le résultat à l’appareil. A l’origine, quand nous avons développé cette approche pour notre solution Virtual Browser, l’objectif était de fournir un navigateur hautement sécurisé en isolant l’exécution du navigateur de l’appareil final.

Nous nous sommes rapidement aperçus que cette technique offrait également l’opportunité d’augmenter la performance du navigateur par rapport au navigateur executé nativement, tout particulièrement sur les appareils anciens ou moins puissants tels que les téléphones mobiles et les tablettes alimentés par une batterie. Amazon a opté pour la même approche pour des raisons de performance. Amazon, bien sûr, a pour celà un environnement cloud prêt à l’emploi. Donc, pour résumer, le navigateur de base cloud, approche developpée à l’origine par CommonIT, est en passe d’être accessible au grand public.

C’est sympa d’avoir de la compagnie !

Mais si ce dont vous avez besoin c’est le déploiement d’un navigateur d’entreprise, offrant une administration centralisée, un support multi-plateformes (coté utilisateur et serveur), l’intégration d’annuaires, de multiples configurations simultanées du navigateur… Pour cela, il n’y a toujours qu’une seule et unique solution : Contactez-nous !

Lors d’une rare démonstration de synchronisation Franco-Anglaise, l’événement IPExpo à Londres la semaine dernière se déroulait en même temps que le salon IPConvergence àParis. Ces 2 événements se présentaient aux visiteurs comme LE lieu de rencontre duCloud, des communications, et de la mobilité.

A Paris, les services d’infrastructures Cloud – IaaS – et les connexions unifiées ont été les thèmes dominants du salon, avec une grande partie des stands consacrée aux multiples offres Cloud d’(ex-) fournisseurs d’accès, hébergeurs et autres opérateurs télécoms.L’événement de Londres était plus orienté vers les solutions distributeurs avec des « villages » de sponsors mettant en valeur tel ou tel distributeur et son écosystème de partenaires.

Mais pendant que les vendeurs, opérateurs, intégrateurs et à peu près n’importe qui essayant de vendre des solutions informatiques poussent le Cloud, où sont les clients ?

Face à une multitude d’offres, le client tente, non sans appréhension, d’aller vers les solutions correspondant au mieux à ses besoins – et de trouver le moyen de faire fonctionner ensemble toutes ces solutions.

Le Cloud Computing pourra un jour doper l’agilité, mais pour le moment, il contribue plutôt à entretenir un sentiment de grande confusion.

C’est là que le fournisseur de service Cloud (ou Cloud Services Broker) intervient. Ce dernier est un tiers spécialisé capable d’identifier, de sélectionner, et d’intégrer de multiples services Cloud en tenant compte des besoins de chaque client.

Quel est le rapport avec CommonIT ? Avec une nouvelle solution, AirShip, CommonIT complète l’offre du fournisseur de services Cloud en se concentrant sur l’utilisateur final. Une multitude de services, en provenance de différents Clouds, est probablement plus déroutante pour le client final que pour le CIO. Avec AirShip, la configuration et la connectivité du navigateur sont gérées depuis le datacenter ou directement dans le Cloud, sans intervention du client final.

Pendant que les services de base du Cloud évoluent et migrent entre les Clouds privés ou publics, AirShip assure au client final une connexion fiable et transparente.

gPartner se positionne comme conseil, distributeur et intégrateur des nouvelles plateformes Saas sur le marché. Basé sur Paris et Lyon, cet intégrateur de nouvelle génération s’affirme comme partenaire privilégié de Google en France sur l’ensemble de l’offre Google Enterprise, et vous propose son expertise afin d’intégrer les offres Google au sein de votre système d’information.

Afin d’accélérer la migration de ses clients vers les services pro en ligne, gPartner a trouvé chez commonIT un allier de poids. En effet, la solution Virtual Browser de commonIT permet de garantir aux entreprises qu’elles conservent la main sur l’accès aux services Cloud en ayant la maîtrise des navigateurs. Que ce soit pour contrôler les contenus et les accès dans une logique de sécurité, que ce soit pour offrir une compatibilité multi-applications et multi-plateformes, ou que ce soit pour simplifier la connexion des utilisateurs, Virtual Browser apporte une réponse performante et économique.

Ce partenariat renforce notre positionnement et valide commonIT comme un acteur pertinent sur le marché du Cloud Service Brokerage, capable de facilité l’évolution des entreprises vers le Cloud Computing.

Dans le document “Hype Cycle for Cloud Computing 2010″*, les analystes de Gartner David Cearley, Benoit Lheureux et Daryl Plummer présentent le “Cloud Brokerage”. Ce nouveau marché s’intéresse aux technologies et services qui simplifient l’utilisation du Cloud Computing par les entreprises. Basé sur l’idée que la multiplication des services en ligne rend nécessaire l’émergence d’intermédiaires entre les utilisateurs et les fournisseurs de services Cloud, ce marché devrait connaitre une très forte croissance dans les années à venir. Dans son document, Gartner identifie 7 acteurs au niveau mondial, parmi lesquels la société commonIT.

*Gartner, Inc. Hype Cycle for Cloud Computing, 2010, David Mitchell Smith, July 27, 2010.

Il y a 10 jours nous étions sur Infosecurity à Londres. Et, vu la taille et la qualité du show cette année, nous confirmons qu’Infosec Londres et bel et bien “LE” grand salon européen de la sécurité informatique. Ces 3 jours ont été pour nous l’occasion de nous rapprocher un peu plus des clients hors de France.

Par ailleurs, Virtual Browser aura (une nouvelle fois) conquis par son innovation, sa simplicité et son efficacité. Que se soit au travers de notre présentation technique qui a rempli l’amphithéâtre de 80 places ou des discussions que nous avons eues avec les nombreux analystes, journalistes et utilisateurs potentiels, la pertinence de notre technologie a été saluée. Pour preuve, le très bon “papier” du blog de Bob Walder chez Gartner.

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