Articles par David Dupré

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Le 7 janvier 2010, 01Informatique dédie sa page startup à CommonIT. Dans ce numéro, la page 20 est donc consacrée à notre société et à Virtual Browser. L’article de Stéphane Bellec présente précisément notre solution, les avantages qu’elle apporte et met en avant les aspects innovants de Virtual Browser.

Ce petit coup de pousse ne s’arrête pas là, car le même jour j’ai eu la chance d’être invité pour une mini interview de 3 minutes (en 3 questions) dans l’émission 01 Busuiness sur BFM Radio.

Vous pouvez écouter toute l’émission 01 Business dans le podcast du 7 janvier 2010 “les enjeux du e-learning en entreprise” sur le site de BFM en cliquant ici. L’interview de commonIT commence à 42″40′.

La dernière version de Virtual Browser amène son lot de nouveautés (comme à chaque nouvelle version… merci à l’équipe de Mathieu ;-)). Mais parmi elles, il en est une qui va donner une nouvelle dimension à notre produit. En effet, il est désormais possible de publier sur le serveur Virtual Browser, aux cotés des différents moteur de navigation que nous intégrons déjà (IE, Firefox, java, flash, …), les clients ICA et RDP. Autrement dit, avec VB, un utilisateur peut se connecter aussi bien à des applications web qu’à des applications virtuelles ou à des bureaux virtuels complets.

La nouveauté est suffisamment importante pour qu’on s’arrête un instant sur sa finalité. Cette nouvelle version offre en fait la possibilité pour un utilisateur de se connecter, à partir d’un client unique, sécurisé, multiplatforme et ne nécessitant aucune installation sur le poste, à toute application webifiée ou virtualisée sans se soucier: (i) ni de ce qu’il y a sur son poste, (ii) ni de la compatibilité entre son client et l’application, (iii) ni du chemin d’accès à l’application en questions. L’objectif que nous poursuivons derrière cela est de faire de VB un browser universel d’accès au cloud.

Le terme de “Cloud” (ou “Cloud Computing“) est assez nouveau et donc pas encore parfaitement défini. Dans notre définition, il recouvre l’ensemble des applications, web ou virtuelles, hébergées par l’entreprise (private cloud) ou par des fournisseurs de service en ligne (Software-as-a-Service). Aujourd’hui, les entreprises vont petit à petit vers le Cloud Computing, ce qui a conduit leur datacenter à se disperser, un peu dans les environnements virtuels (Citrix et consorts), un peu dans les Intranet, un peu sur Internet, chez Google, Salesforce et les autres leaders du SaaS.

En positionnant VB comme un client universel d’accès au cloud, nous voulons accompagner les entreprises dans cette évolution en permettant trois choses fondamentales :

1- La sécurité grâce au chiffrement des flux, à l’authentification des accès et au cloisonnement des différents environnements : (i) Internet, (ii) applications internes, (iii) applications en ligne, (iv) poste de l’entreprise et (v) poste non maîtrisé

2- La centralisation du management et des mises à jour sur un serveur unique, redondant et évolutif

3- L’indépendance entre le poste utilisateur et les applications publiées. Le compatibilité et le chemin d’accès à une application sont totalement indépendants du poste de travail.

CommonIT déménage

Moins d’un an après la création de la société, la première victime de notre succès est… notre adresse. Nous manquons de place !

Donc à partir du 1er décembre, commonIT emménage dans de nouveaux locaux plus spacieux et situés en plein cœur de Lyon, au 22 rue constantine dans le premier arrondissement, à coté du musée des beaux arts, à proximité de la place des Terreaux et de l’hôtel de ville.

Cette nouvelle adresse nous permet d’accueillir toute notre équipe qui s’agrandit (10 personnes au moment où j’écris ce post) et de recevoir dans de meilleures conditions nos partenaires et nos clients, en particulier lors des formations/certifications (au passage je rappelle que la prochaine aura lieu le 17 décembre… dans nos nouveaux locaux).

Vous pouvez retrouver toutes nos coordonnées sur notre site web.

L’idée poussée par tous les grands éditeurs de la planète est de développer les services « in the cloud » ou « dans le nuage »… Comprenez que les applications d’entreprises seront disponibles en ligne, sur Internet. Les analystes de Gartner prévoient, dans leur rapport « Sizing the Cloud » de mars 2009, que le marché mondial du Cloud Computing passera de 46,4 milliards de dollars cette année à plus de 150 milliards en 2013. Dans ce schéma, internet deviendra réellement une extension de réseau d’entreprise. Imaginez ça : l’informatique devient un service, comme on appuie sur un bouton pour avoir la lumière, on clique sur un onglet du navigateur web pour accéder à la CRM hébergée « dans les nuages ».

Je crois sincèrement qu’on peut trouver ça formidable. Avec l’avènement du Cloud Computing l’entreprise pourra se concentrer d’avantage sur son métier et consommer l’informatique comme elle consomme de l’eau potable. Mais si toutes les gouttes d’eau se ressemblent et contiennent finalement peu d’informations sensibles, il n’en est pas de même pour les données informatiques. Les informations manipulées par les entreprises sont pour la plupart critiques et c’est bien là le problème. Internet présentent deux perspectives opposées : d’un coté il hébergera bientôt la plupart des applications d’entreprise et d’un autre coté, il est la source de la grande majorité des cyberattaques. Autrement dit, les données d’entreprise migrent vers le réseau le plus stressant au monde, pour qui est conscient de la valeur de ses informations numériques.

Pour que le développement des applications Cloud soit un succès, il va falloir trouver des solutions pour diminuer le stress lié à l’utilisation d’internet. Comme le dit une certaine publicité du moment, « il y a internet et internet », celui qui nous menace et celui qui nous rend plus agiles, plus performants, celui qui nous fait progresser. Nous sommes condamnés à rendre l’internet « stress-free » sans quoi nous devrons inventer un réseau mondial parallèle pour les applications d’entreprises.

Partant du principe que la meilleure solution pour ne pas être contaminé par internet et encore de ne pas s’y connecter, je pense que la seule façon de ne plus avoir peur d’internet est de cloisonner physiquement les applications menaçantes et les applications sensibles. S’il est certain que créer un nouveau réseau internet est une idée farfelue, ce qui est plus crédible et tout aussi efficace, est d’isoler chaque application web en virtualisant la connexion à la source, au niveau du navigateur. Les utilisateurs d’entreprise accèdent toujours à leurs applications web sensibles par internet mais au travers d’images virtuelles en provenance de liaisons point à point étanches, entre un navigateur (le client) et une application sensible (le serveur). Les données ne sortent jamais réellement sur Internet, elles sont présentées dans des navigateurs virtuels hébergés “au plus près” des services sensibles. Avec cette architecture Internet deviendrait alors “stress-free”, non pas parce qu’on le nettoierait de toutes ses menaces (ne rêvons pas) mais parce que les menaces en question ne pourraient atteindre ni les navigateurs d’entreprise ni les applications web sensibles.

   

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Présentation de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Lyon

Située en plein cœur de Lyon, la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Lyon (CCI de Lyon) joue un rôle majeur dans le développement du deuxième pôle économique en France.

La CCI de Lyon a pour mission de conseiller et défendre les intérêts des 58000 entreprises qu’elle représente, d’accompagner et de stimuler la création, la transmission et le développement d’entreprises et de promouvoir l’économie de sa circonscription.  

La problématique

La CCI de Lyon dispose principalement d’applications web internes compatibles avec le navigateur IE6. Depuis la sortie d’IE7, les nouvelles applications sont développées pour être compatibles avec ce dernier.

Une problématique se pose : comment accéder à la fois aux anciennes applications développées avec le navigateur IE6, compatibles uniquement avec celui-ci et aux applications récentes développées avec IE7, non compatibles avec IE6 ?

La solution retenue, Virtual Browser

La solution Virtual Browser répond parfaitement à cette problématique car elle permet de publier IE6 sous forme de navigateur virtuel accessible à tous les utilisateurs.

Grâce à Virtual Browser la compatibilité est totale car les anciennes applications sont toujours accessibles  même si IE7 est déployé sur tous les postes de travail pour accéder aux nouvelles applications.

Les utilisateurs sont satisfaits car ils conservent leur environnement de travail IE6 et bénéficient des nouvelles fonctionnalités du navigateur IE7. En outre, la direction de la CCI a trouvé dans ce choix une solution plus économique que s’ils avaient du investir dans la mise à jour des anciennes applications pour les rendre compatibles avec IE7.

« Il est certain que le coût de développement et de mise à niveau de l’ensemble des applications n’avait rien à voir avec la généralisation de Virtual Browser. » - Albert Levigne DSI de la CCI de Lyon 

Pourquoi avoir choisi Virtual Browser by commonIT ? 

La Chambre de Commerce et de l’Industrie de Lyon a choisi commonIT et sa solution Virtual Browser pour :

  • La simplicité de déploiement de l’agent Virtual Browser sur les 600 postes.
  • La performance et la simplicité d’utilisation de la solution pour les utilisateurs.
  • L’approche innovante du produit qui permet de répondre parfaitement à la problématique de compatibilité à un coût beaucoup moins élevé que la mise à niveau de la totalité des applications.

Nous seront présents dès demain et pour 2 jours (les 1 et 2 octobre) sur les Partner Days d’ECS. ECS, leader européen dans le management et le pilotage des systèmes d’information avec 1,9 milliard de chiffre d’affaires, organise ses premiers Partner Days les 1 et 2 octobre 2009. Ces 2 jours seront l’occasion de réunir plus de trois cents personnes parmi les équipes commerciales et avant vente dans des sessions techniques et commerciales autour de solutions technologiques poussées par le groupe. L’événement réunira 25 partenaires d’ECS dont commonIT dans le cadre prestigieux du château Saint Just dans l’Oise… Cet événement sonne comme le lancement officiel d’un partenariat commercial entre commonIT et ECS.

 

Le SANS Institute, mondialement reconnu comme un leader de la certification et de la formation dans le domaine de la sécurité des informations, vient de publier un rapport au titre suivant : “The Top Cyber Security Risks“. Nous n’avons pas été surpris chez commonIT de constater que le rapport identifie clairement l’utilisation des applications web comme le principal vecteur d’attaques.

Le rapport insiste en particulier sur deux priorités à gérer pour les entreprises : les logiciels et plugins non patchés coté client et les vulnérabilités des sites web. Basé sur des données collectées entre mars et août 2009, les auteurs du rapport démontrent que le nombre des vulnérabilités est désormais plus important dans les applications web que dans les systèmes d’exploitation.

De notre coté, si nous trouvons le rapport si intéressant, ce n’est pas seulement pour la qualité des informations qu’il contient (d’ailleurs je recommande à tout responsable de sécurité informatique de le lire). C’est aussi parce que Virtual Browser est la solution qui sécurise totalement les entreprises contre les menaces décrites dans le rapport, ce qu’aucune autre technologie sur le marché n’est capable de faire. En centralisant le navigateur dans un datacenter et en isolant les différentes applications web dans des sessions étanches les unes des autres, l’entreprise est protégée contre les vulnérabilités des navigateurs et des serveurs d’applications web.

Du 7 au 10 octobre prochain nous participerons pour la première fois aux Assises de la sécurité à Monaco. Depuis 2001, les Assises de la Sécurité réunissent un millier de professionnels du secteur et permettent d’échanger et de partager autour de solutions innovantes. Cette année commonIT fera donc partie des exposants. Nous profiterons de l’évènement pour présenter Virtual Browser à travers une conférence et la distribution de notre nouveau livre blanc (qui sera d’ailleurs bientôt en ligne sur www.commonit.com). 

Ces 3 jours de salon seront l’occasion de relayer notre message et nous serons trois fondateurs présents : Daniel, Albino et moi-même. Notre participation aux Assises permettra de toucher les responsables informatique de grands comptes français et européens pour qui Virtual Browser est une solution très pertinente.

Cet été aura été l’occasion de mettre en avant un bon nombre de failles de sécurité dans les navigateurs et leurs différents plugin… Vous pouvez d’ailleurs voir ce qu’en dit Mathieu ici, et ici.

Le 24 août, le site “The Register” parlait de 57 000 pages web contaminées sur le Net ! La dernière mise à jour parle de 70 000 ! Et on ne parle pas ici de quelques sites louches peu fréquentés, car dans la liste figurent des sites aussi sérieux que ceux d’un hôpital de New York. Bref, pas une semaine ne passe sans qu’on ne découvre de nouvelles menaces sur Internet. La situation est telle qu’on peut se demander comment l’accès au web va évoluer…

Lorsque les disquettes (vous vous souvenez ?) étaient l’une des principales sources de contamination, certaines entreprises supprimaient les lecteurs de leurs postes de travail. Pour des raisons de sécurité, on peut sérieusement se poser la question de ce que va devenir Internet dans les entreprises. Est-ce que la toile mondiale est devenue si dangereuse que les postes d’entreprise ne doivent plus y accéder ? Evidemment pas, car le web est avant tout un formidable outil de communication, de productivité et de compétitivité… Les postes d’entreprise doivent donc accéder à Internet… Et de plus en plus… Oui… Mais doivent-ils pour autant être connectés à Internet ?

La manière dont un ordinateur d’entreprise, sur un réseau sensible, accède au web ne peut plus être la même que celle de nos ordinateurs personnels (vous savez ceux qui sont infectés). Avec Virtual Browser, “accéder à Internet” ne veut pas dire “être connecté à Internet”. Les postes ne sont plus connectés à Internet, mais ils accèdent à une image d’un navigateur, centralisé sur un serveur qui lui est connecté à Internet. Comme si, il y a bien longtemps, on avait pu manipuler le contenu de nos disquettes, sans les insérer dans notre ordinateur et sans craindre une infection.

Présentation de Clermont Communauté

Clermont Communauté constitue le seul pôle urbain de dimension européenne dans le Massif Central, la capitale économique, universitaire, sportive et culturelle de l’Auvergne.
Créée en décembre 2002, Clermont Communauté regroupe 21 communes sur 30 330 hectares et pour 283 200 habitants.
Le service informatique de Clermont Communauté intervient au profit des applications et des agents de la communauté d’agglomérations. Il fournit également ses services aux communes membres qui n’ont pas de compétences informatiques internes.

La problématique

Le service informatique héberge, maintien et rend accessible les services de messagerie, d’Intranet et de SIG  Système d’information géographique  une application de gestion du cadastre à destination des communes. Tous ces services doivent être accessibles en mode web depuis tout type d’accès, y compris des connexions à faible débit.

Jusqu’à présent Clermont Communauté utilisait une solution VPN SSL de la marque F5 Networks. Cette solution présentait des lenteurs de traitement et d’affichage sur certaines pages et surtout, elle ne prenait pas en compte les technologies web 2.0 (AJAX ou JAVA par exemple) rendant impossible d’utilisation de certaines applications.

La solution retenue, Virtual Browser

Virtual Browser répond à l’ensemble de la problématique de Clermont Communauté et s’avère sécurisé, simple et performante y compris lorsque les utilisateurs se connectent avec des débits faibles. La solution offre une compatibilité totale avec les applications en place (notamment avec les fonctionnalités web 2.0). Placée sur un serveur dédié en DMZ, Virtual Browser trouve facilement sa place dans l’infrastructure existante et la partie agent permettant la connexion au Virtual Browser est simple à déployer et à utiliser. Avec Virtual Browser, Clermont Communauté dispose d’une chaine d’accès de bout en bout, simple, sécurisée et performante.

“Virtual Browser s’intègre parfaitement dans l’existant, on ne change absolument rien au système d’information. La solution est simple, sécurisée et performante.” - Patrice Rodier, directeur du service informatique de Clermont Communauté.

Pourquoi avoir choisi Virtual Browser by commonIT ?

Clermont Communauté a choisi commonIT et sa solution Virtual Browser pour :

  • L’approche innovante du produit qui permet de répondre bien mieux à la problématique d’accès web que les solutions de Reverse Proxy et de VPN SSL.
  • La performance et la simplicité de la solution pour les utilisateurs.
  • La relation avec l’éditeur commonIT qui a fait preuve de réactivité et de transparence dans la phase de maquettage.

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