juin 2010

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Si le navigateur web est de plus en plus utilisé en entreprise c’est qu’il présente des avantages. D’abord il est gratuit (argument à manier avec prudence car si on s’intéresse aux coûts cachés, le navigateur est nettement moins gratuit) et surtout tout le monde sait s’en servir. Reste que, lorsqu’une entreprise utilise le navigateur comme logiciel professionnel elle se heurte à des contraintes de sécurité et de compatibilité qu’on ne retrouve pas dans une utilisation grand public. C’est pour cela que Virtual Browser a du sens. Selon les applications, la solution permet de publier la bon navigateur avec un niveau de sécurité sans précédent.

Cependant, l’usage d’une solution comme Virtual Browser pourrait se confronter à des réticences de la part des utilisateurs s’ils ont l’impression que la solution les oblige à de gros changements de leur expérience de navigation. C’est pour cette raison qu’à partir de la version 2.0, l’utilisation de Virtual Browser peut être rendue transparente. Il est désormais possible de voir VB comme une extension du navigateur local. Prenons 2 exemples.

Premier exemple : Imaginez que vous soyez sur un poste Windows 7 en train de naviguer sur l’intranet de votre entreprise avec le navigateur local, Internet Explorer 8 (IE8). Soudain, vous cliquez sur une application qui n’est pas compatible avec IE8 et qui nécessite IE6. Sans Virtual Browser, vous ne pourriez tout simplement pas accéder à l’application. Avec la version 2.0 de VB, au moment où vous cliquez, une nouvelle fenêtre s’ouvre automatiquement et vous permet d’accéder à l’application IE6 avec une compatibilité totale. La fenêtre en question étant en réalité Virtual Browser dans lequel on exécute le navigateur IE6 que l’on fait pointer sur l’application en question.

Second exemple : Imaginez maintenant que vous surfez sur Internet au travers d’un proxy web. Conformément à la politique de sécurité de votre entreprise ce dernier bloque une URL pouvant contenir des codes malicieux. Mais, avec Virtual Browser, imaginez que la page d’alerte que vous renvoie le proxy contient le message suivant : “Le site que vous tentez de consulter est interdit par notre politique de sécurité. Si vous souhaitez y accéder malgré tout cliquez ici.”. Et si vous cliquez sur le lien, une nouvelle fenêtre s’ouvre, vous permettant d’accéder au site en question… Cela se passe dans Virtual Browser, la session qui accède au site à risque est totalement isolée si bien que si elle est attaquée votre poste et le réseau de l’entreprise ne risquent rien.

Un peu plus d’un an après la version 1.0, et après 4 versions intermédiaires, la version 2.0 de Virtual Browser est désormais disponible.

Une des évolutions importantes de cette version concerne le mode d’accès au produit afin d’en simplifier l’usage pour les utilisateurs. Ceux-ci pourront désormais lancer des sessions Virtual Browser depuis leur navigateur local sans s’en rendre compte. En effet, les liens vers les applications web nécessitant Virtual Browser (pour des besoins de sécurité ou de compatibilité), pouront être spécifiquement formatés pour que le navigateur local ouvre automatiquement Virtual Browser.

Bien sûr, il ne s’agit pas de la seule évolution de cette version majeure. La version 2.0 dispose également du support de trois nouveaux moteurs de rendu, d’un mode de téléchargement direct, d’un nouveau design de l’agent de connexion et de l’interface d’administration, du support de l’application iPhone VB iAgent, ainsi que de nombreuses autres évolutions et corrections.

Nous avons encore beaucoup de nouvelles fonctionnalités en tête qui seront intégrées dans les versions évolutive à venir et devraient aboutir à une version 3.0 pour l’été 2011.