Jeudi 25 mars 2010, Jérôme Saiz de Securityvibes a publié un article intéressant sur de nouvelles vulnérabilités qui touchent les 3 principaux browsers du marché, IE, Safari et Firefox. Cette actualité prouve une fois de plus que la problématique de sécurité du navigateur réside dans son architecture. Il s’agit d’un véritable “OS non-managé dans l’OS”. Pire, il s’agit d’une backdoor dans le SI de l’entreprise, quand on sait qu’un site web peut faire exécuter du code localement à un browser. Et il ne sert à rien de montrer du doigt tel ou tel navigateur, car le probleme est structurel.Vous êtes en train de parcourir l'archive mensuelle pour mars 2010.
Jeudi 25 mars 2010, Jérôme Saiz de Securityvibes a publié un article intéressant sur de nouvelles vulnérabilités qui touchent les 3 principaux browsers du marché, IE, Safari et Firefox. Cette actualité prouve une fois de plus que la problématique de sécurité du navigateur réside dans son architecture. Il s’agit d’un véritable “OS non-managé dans l’OS”. Pire, il s’agit d’une backdoor dans le SI de l’entreprise, quand on sait qu’un site web peut faire exécuter du code localement à un browser. Et il ne sert à rien de montrer du doigt tel ou tel navigateur, car le probleme est structurel.
Le navigateur est au cœur de la stratégie Cloud des entreprises. Le développement des technologies web dans les environnements professionnels a fait de ce logiciel inventé pour le grand public, le client universel d’accès aux applications cloud des entreprises.
Il est vrai que le navigateur web est gratuit et que tout le monde sait s’en servir, ce qui fait 2 excellents arguments pour l’utiliser, surtout quand les budgets informatiques sont en baisse. Mais utiliser un navigateur en entreprise n’est pas anodin du point de vue de la sécurité :
Une technologie grand public. Les navigateurs répondent à un objectif principal : pouvoir être utiliser simplement par le plus grand nombre. Ce qui implique qu’il doit y avoir le moins de contraintes possibles dans l’expérience utilisateur. C’est pour cette raison que les technologies 2.0 qui permettent une meilleure interactivité vont jusqu’à exécuter du code provenant d’internet dans le navigateur lui-même (Ajax, Flash, Java, ActiveX par exemple)… Mais est-ce le comportement attendu d’un logiciel qui sert aussi à se connecter sur les applications les plus sensibles d’une entreprise (Banque, CRM, Comptabilité) ?
Une architecture non sécurisée. Les professionnels de la sécurité sont de plus en plus conscients que le navigateur est un logiciel non sécurisé. Le problème est triple : (i) d’abord il existe des failles dans les navigateurs comme dans tout logiciel complexe, (ii) ensuite le navigateur est plus exposé que les autres logiciels à la menace parce que c’est lui qui accède à Internet, (iii) enfin le comportement du navigateur est également dangereux à cause de ses nombreux plugins (voir plus haut).
La confidentialité des données en question. Utiliser un navigateur à la maison ou dans un cybercafé pour se connecter à des applications Cloud peut se révéler dangereux pour les données d’une entreprise. En effet, l’utilisation du web permettra à un utilisateur mobile de se connecter à ses services cloud depuis n’importe quel poste équipé d’un browser. Le problème c’est que l’entreprise n’a pas forcément envie que des données sensibles se retrouvent sur « n’importe quel poste ». Or, en utilisant un navigateur, on va laisser des traces sur le poste au travers des cookies, de l’historique ou du cache de ce dernier.
Si les entreprises veulent mettre en place une stratégie Cloud, elles doivent prendre en considération la “problématique navigateur”. Elles doivent penser aux questions qui se posent coté utilisateur afin d’apporter des réponses satisfaisantes du point de vue de l’usage et de la sécurité, dans la mise en place du client d’accès au Cloud.
Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger nos livres blancs.
L’innovation est une valeur au coeur de la stratégie et de la vie de commonIT. Afin de la favoriser, nous avons décidé d’être partenaire d’un programme de formation appelé “Projets Innovants” au département Télécommunications, Services et Usages de l’INSA de Lyon.
Issus pour partie de cette école, nous avions à coeur de nous investir dans le travail universitaire qui est fait, dans l’IT et dans l’innovation, par l’INSA. Sous la responsabilité de Stéphane Frénot (enseignant chercheur) et Hugues Benoit-Cattin (directeur du département), cette formation s’adresse aux élèves ingénieurs de 4ième année et a pour but d’apprendre aux étudiants les processus qui favorisent l’innovation technologique au travers d’une méthodologie théorique et d’une mise en pratique par la réalisation d’un projet sur une période de 6 mois. Dans le cadre de ce partenariat, commonIT distillera ses conseils pratiques et partagera son expérience de startup. Nous organiserons également la remise d’un prix aux 3 projets les plus innovants en fin de programme au mois de juin.
C’est une réflexion en cours dans de nombreuses entreprises cette année : “Devons nous passer à Windows 7 ? Si oui, quand et quels seront les problèmes potentiels liés à la migration ?”.
Et dans les éléments à prendre en compte, le navigateur n’est pas le moins important. Il est vrai que d’un coté, Microsoft explique que la version 8 de son Internet Explorer est “plus sûre, plus rapide et plus simple que jamais”… sous entendu que les versions 6 et 7. Mais d’un autre coté, bon nombre d’applications web en entreprise nécessitent encore IE6. Ce sont parfois des applications qui ont été développées en interne, ou par un prestataire externe, elle ne sont plus forcément supportées et en tout cas, le passage des postes de l’entreprise en Windows 7 (et donc en IE8) pose question.
Doit-on faire évoluer ces applications compatible IE6 pour permettre aux utilisateur de s’y connecter avec IE8 ? Est-ce possible ? Combien ça coûte ? Et quelle est la pérennité de ce choix ?
Il y aura forcément des versions de IE après la version 8. Il y aura aussi de nouveaux navigateurs et de nouveaux terminaux (pourquoi pas quelques Mac et quelques smartphones ?). Fatalement, il faudra à nouveau supporter ces navigateurs et donc intervenir sans cesse sur ces applications pour les mettre à jour. A moins que…
A moins qu’une alternative beaucoup plus intéressante économiquement et beaucoup plus pérenne soit possible. Il faudrait pouvoir laisser ces applications en l’état (donc compatibles IE6) et permettre aux utilisateurs d’utiliser indifféremment IE6 et IE8 depuis leur poste Windows 7. C’est précisément ce que permet Virtual Browser.
En effet, avec Virtual Browser, vous pouvez migrer vos postes sur Windows 7 et virtualiser IE6 (et pourquoi pas d’autres navigateurs ?) pour permettre à vos utilisateurs de continuer à accéder aux applications compatibles avec ce navigateur.
L’idée est d’isoler le bon navigateur et les bons plugins (flash, java, …) dans une bulle virtuelle du serveur Virtual Browser. Cette bulle, montée à la volée et unique pour chaque utilisateur, est dédiée à la connexion vers la (ou les) application(s) nécessitant cette configuration de browser. Pour en savoir plus, consultez le témoignage d’un utilisateur.
