janvier 2010

Vous êtes en train de parcourir l'archive mensuelle pour janvier 2010.

Une nouvelle alerte de sécurité annoncée par Microsoft dans son navigateur web Internet Explorer a provoqué une communication officielle de plusieurs gouvernements encourageant à trouver des alternatives pour surfer sur Internet et sur les applications web.

Vendredi 15 janvier 2010, le BSI allemand et le CERTA français (Centre d’Expertise de Réponse et de Traitement des Attaques informatiques) ont émis des bulletins demandant d’éviter l’utilisation d’Internet Explorer, en raison d’une faille de sécurité publiée la veille par Microsoft.

La démarche est inédite car jamais des organismes gouvernementaux n’ont demandé publiquement de ne plus utiliser un logiciel défaillant. Mais cette fois-ci, la vulnérabilité annoncée affecte toutes les versions du logiciel depuis sa version 6. Sachant que le logiciel est utilisé par les deux tiers des internautes, le nombre d’ordinateurs pouvant être compromis par une attaque est colossale. Le risque est donc de voir une vague massive d’attaques s’appuyant sur la vulnérabilité pour mettre à mal un très grand nombre d’entreprises, voire des organisations gouvernementales. 

Selon le CERTA français, L’utilisation de cette vulnérabilité permet à un attaquant d’exécuter du code à distance sur la machine de l’utilisateur et donc de voler des données ou de compromettre le système. Il semble d’ailleurs que plusieurs entreprises, dont Google, auraient déjà été victimes de cette attaque.

Cette fois c’est Internet Explorer qui est mis en cause. Mais en réalité, c’est l’architecture des navigateurs eux-mêmes qu’on devrait contester et c’est ce que nous faisons avec la solution Virtual Browser. C’est la raison pour laquelle la seule façon réellement efficace de se protéger contre ces risques est d’isoler le navigateur dans des machines virtuelles cloisonnées et déportées sur des serveurs. Grâce au mécanisme de cloisonnement de Virtual Browser, les utilisateurs peuvent continuer à utiliser Internet Explorer sans craindre les conséquences dues à l’exploitation de ses vulnérabilités. 

Le 7 janvier 2010, 01Informatique dédie sa page startup à CommonIT. Dans ce numéro, la page 20 est donc consacrée à notre société et à Virtual Browser. L’article de Stéphane Bellec présente précisément notre solution, les avantages qu’elle apporte et met en avant les aspects innovants de Virtual Browser.

Ce petit coup de pousse ne s’arrête pas là, car le même jour j’ai eu la chance d’être invité pour une mini interview de 3 minutes (en 3 questions) dans l’émission 01 Busuiness sur BFM Radio.

Vous pouvez écouter toute l’émission 01 Business dans le podcast du 7 janvier 2010 “les enjeux du e-learning en entreprise” sur le site de BFM en cliquant ici. L’interview de commonIT commence à 42″40′.

Les chercheurs de McAfee Labs, la division recherche de McAfee, viennent de publier leur rapport annuel “2010 Threat Predictions”. Sans surprise on y apprend que le navigateur reste le vecteur d’attaque privilégié, plus particulièrement à travers les sites de réseaux sociaux. Ainsi, par exemple, l’utilisation de plus en plus fréquent de raccourcis d’URL (bit.lytinyurl.com) pour gagner de la place dans les “tweets” de Twitter permet très (trop) facilement de faire cliquer l’utilisateur, même avertit, sur un lien détourné lançant des attaques sur la machine de l’utilisateur, sur ses autres sessions web (cross-site) et sur le réseau local sur lequel le poste est situé (celui de l’entreprise s’il sur au bureau…). McAfee avertit également sur les risques des extensions du navigateur tels Flash ou Acrobat d’Adobe ainsi que l’arrivée de HTML 5.0, qui font “fondre la ligne entre les applications web et les applications du poste de travail”. La nécessité d’une politique de sécurité d’accès web concrétisée par un cloisonnement des usages et la gestion précise des droits de chacun sera plus que jamais d’actualité en 2010.

Accédez au rapport de McAfee ici.