Cet été aura été l’occasion de mettre en avant un bon nombre de failles de sécurité dans les navigateurs et leurs différents plugin… Vous pouvez d’ailleurs voir ce qu’en dit Mathieu ici, là et ici.
Le 24 août, le site “The Register” parlait de 57 000 pages web contaminées sur le Net ! La dernière mise à jour parle de 70 000 ! Et on ne parle pas ici de quelques sites louches peu fréquentés, car dans la liste figurent des sites aussi sérieux que ceux d’un hôpital de New York. Bref, pas une semaine ne passe sans qu’on ne découvre de nouvelles menaces sur Internet. La situation est telle qu’on peut se demander comment l’accès au web va évoluer…
Lorsque les disquettes (vous vous souvenez ?) étaient l’une des principales sources de contamination, certaines entreprises supprimaient les lecteurs de leurs postes de travail. Pour des raisons de sécurité, on peut sérieusement se poser la question de ce que va devenir Internet dans les entreprises. Est-ce que la toile mondiale est devenue si dangereuse que les postes d’entreprise ne doivent plus y accéder ? Evidemment pas, car le web est avant tout un formidable outil de communication, de productivité et de compétitivité… Les postes d’entreprise doivent donc accéder à Internet… Et de plus en plus… Oui… Mais doivent-ils pour autant être connectés à Internet ?
La manière dont un ordinateur d’entreprise, sur un réseau sensible, accède au web ne peut plus être la même que celle de nos ordinateurs personnels (vous savez ceux qui sont infectés). Avec Virtual Browser, “accéder à Internet” ne veut pas dire “être connecté à Internet”. Les postes ne sont plus connectés à Internet, mais ils accèdent à une image d’un navigateur, centralisé sur un serveur qui lui est connecté à Internet. Comme si, il y a bien longtemps, on avait pu manipuler le contenu de nos disquettes, sans les insérer dans notre ordinateur et sans craindre une infection.
